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Photovoltaïque: le secteur peine à se développer

Article original - Publication : 26/09/2016 - imprimer
énergie photovoltaïque

Kiosque360. En dépit d’une feuille de route bien définie dédiée au photovoltaïque, le segment a encore du mal à se développer au Maroc.

Le photovoltaïque (PV) peine à prendre son envol. On peut même dire que l’activité n’a pas encore démarré. C’est ce qui ressort de l’analyse que fait L’Economiste de la situation du secteur dans son édition du vendredi 16 septembre. Il a ainsi fallu, à l’occasion  du Salon Photovoltaïca, une sortie médiatique de Mustapha Bakkoury, président du directoire de MASEN pour «rassurer les acteurs d’un segment qui ne se voient pas encore dans la mise en œuvre de la stratégie énergétique nationale».

Et pourtant, le Maroc, qui se positionne sur le solaire thermique pour ses importantes capacités de stockage, devrait profiter de la tendance baissière des coûts de la technologie. En effet, selon un expert du secteur cité par L’Economiste, «les centrales PV produisent de plus en plus à moindre coût et peuvent, dans certains pays comme le Maroc, commercialiser de l’électricité au prix du marché, tout en étant rentables».

D’ailleurs, le ministère de tutelle assure, comme le rapporte le journal, qu’«une feuille de route dédiée exclusivement au développement de cette filière serait en préparation». Le Maroc veut atteindre de nouvelles capacités additionnelles de PV, fixée par le royaume à 52% à l’horizon 2030. Il est, dans ce sens, prévu de développer des centrales solaires photovoltaïques de moyennes et grandes capacités de 3.000 MW à terme (avec 44% sur les cinq premières années).

Il fait dire que les projets ne manquent pas. Il y a, pour commencer, la centrale Noor IV, ainsi que d’autres projets mis en chantier par l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE), notamment la réalisation et la mise en service de plusieurs centrales photovoltaïques en bout de ligne, d’une puissance cumulée de 400 MW, soit une puissance unitaire de 20 à 30 MW.

Ceci étant, le cadre législatif qui régit le secteur n’est pas encore achevé. Le journal, qui précise que «plusieurs textes sont en instance d’application», pense qu’il faudra encore patienter jusqu’en 2017.

Dès son adoption, «ce cadre devrait fortement contribuer à la démocratisation du PV au Maroc», ajoute le quotidien. Une étude est, à ce titre, en cours de réalisation pour définir les aspects techniques, juridiques, économiques et financiers du secteur.

Source : fr.le360.ma

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