Sur le toit de ce bâtiment HQE, seront disposés des panneaux solaires photovoltaïques ainsi qu'une zone de tests. Bruno Carlotti espère ainsi "que cet institut compte parmi les meilleurs au monde". Et même si le photovoltaïque est aujourd'hui "essentiel dans le mixte énergétique et que cette technique déjoue chaque année les enjeux fixés, tant au niveau des coûts, des innovations, des marchés, de la diffusion des marchés que de sa part dans la production d'énergie, le futur est à construire", rappelle Jean-François Minster, président de l'IPVF. "Nous avons des challenges à relever, il est donc essentiel de se lancer dans la compétition mondiale", lance-t-il à l'ensemble des partenaires venus assister à l'événement. Et l'enjeu est de taille puisque tous les acteurs du projet se sont fixés un objectif ambitieux :"Renforcer les efforts mondiaux de recherche pour produire des modules photovoltaïques avec un rendement supérieur à 30% pour un prix inférieur de 30 centimes de dollars/Wc à l'horizon 2030 : [30/30/30]". Un but qui entend contribuer "efficacement aux enjeux mondiaux de la lutte contre le réchauffement climatique". IPVF : Fiche technique
L'IPVF est un partenariat public-privé créé à l'initiative d'EDF et Total, du CNRS et de l'École polytechnique, associés à Air Liquide, Horiba Jobin Yvon et Riber. Il fédère leurs actions de recherche dans l'énergie solaire photovoltaïque et a vocation à développer son réseau de partenariat à l'échelle régionale, nationale et internationale.
L'Institut est soutenu par l'Etat dans le cadre des "investissements d'avenir". Il a été labellisé Institut pour la transition énergétique et bénéficie à ce titre d'une subvention de 18,5 millions d'euros pour les six prochaines années.
Coût : 30 M€ Phase 1 et 10 M€ Phase 2
Livraison : août 2017